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"La
basilique inconnue" ou le sanctuaire national de Notre-Dame d'Aparecida
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Dimanche 3 Février - Nico

Notre
guide Lonely Planet pourtant très complet et très lourd à porter, ne mentionne
pas du tout la ville de Guaratingueta. Pourtant, en arrivant dans la région,
on ne peut pas manquer la gigantesque basilique qui se dresse dans la
plaine. Ni Cyril, ni moi n'avions entendu parler d'une si grande basilique.
A peine arrivés nous interrogeons les habitants qui nous affirment que
Notre Dame d'Aparecida est la deuxième plus grande basilique au monde
après Saint Pierre de Rome ! Je reste sceptique sur cette affirmation,
mais je ne comprends pas comment se fait-il qu'on ait construit ici le
plus grand sanctuaire "Marial" du monde. Et dire qu'à Rome, tout le monde
m'a dit que c'était Sainte Marie Majeure !!!
Sur
place, nous nous renseignons donc sur l'histoire de Notre-Dame d'Aparecida,
et sur la fameuse statue de 40 cm de haut que tous les pèlerins vénèrent.
Il s'agit d'un pécheur, qui à force de jeter ses filets en vain dans le
fleuve Paraiba remonta en 1917, une statue de l'Immaculée Conception,
sans la tête. En lançant à nouveau son filet, il retire la tête de cette
même statue ; par la suite le pécheur remplit ses filets de poissons.
Au fil des années la dévotion augmenta et de nombreuses grâces ont été
obtenues.
En 1937, le vicaire de Guaratingueta fit construire une chapelle pour
les fidèles. En 1834 on commença la construction d'une plus grande église,
qui devint la "vielle Basilique" quand on entrepris les travaux de la
gigantesque "nouvelle Basilique" en 1955. Le Pape Jean-Paul II lui donna
le titre de "Basilique mineure" en 1980, et aujourd'hui, de nombreux travaux
de décoration et d'aménagement sont prévus, mais restent non financés.
Avec sa tour de 100 mètres de haut, sa coupole qui culmine à 70 m, le
sanctuaire national a une forme de croix grecque de 173 m de long et 168
m de large, soit une surface totale de 18 000 mètres carrés. Je trouve
dommage qu'un si grand édifice ne soit pas terminé dans les détails, les
murs sont en briques et le sol est un pavement sans aucun ornement. La
décoration y est absente, mais elle peut abriter 45 000 fidèles. Il reste
à savoir si les habitants du Brésil connaissent mieux que nous Notre-Dame
d'Aparecida, nous nous renseignerons.
Le monde est petit - Dimanche 3 Février - Cyril

A Belo Horizonte nous avions été reçu comme des rois (plutot ... comme
de la famille) par la famille de Leo (j'avais rencontré Leo en Italie,
en visitant Bologne, nous avions parlé 1 heure, nous étions resté en contact).
Ils avaient plaisir à nous présenter toutes les facettes de leur culture,
nous emmenant partout où il fallait aller, nous faisant gouter leurs spécialités
culinaires, nous faisant écouter leurs types de musique... Adorables,
nous les remercions encore.
Maintenant à Guaratingueta nous sommes reçu aussi bien par la famille
de Milre (Milre et nous avons un ami commun, Hervé Bx. Milre et Hervé
se sont rencontrés ... en Australie). Alors que nous revenions de la Churrascaria
où nous avait emmené Mr Felix, le papa de Milre, nous le remercions. Il
nous répond ainsi: "Il n'y a pas de quoi, c'est un plaisir. Le monde et
tout petit vous savez! Je vous accueil ici, d'autres accueillent mon fils
en Australie, d'autres accueillent ma fille aux Etats-Unis... L'intéret
est que chacun accueille autrui comme sa propre famille, la vie ainsi
seraient si belle!".
Belle leçon, merci Mr Felix!
Ils font comme d'habitude, c'est ça le plus beau! - Dimanche 3
Février - Cyril

Tout
à l'heure Milre nous propose d'aller voir une batterie de Samba en répétition,
dans un petit quartier de Guaratingueta. C'est la Xème que nous voyons,
mais c'est toujours un plaisir. Il est 20h00, nous devons de toute façon
rentrer pour diner à 21h00, nous ne faisons que passer...
Laissez moi vous dire que cette heure de de batterie était ... GENIALE
!!!
Nous étions sur une petite place, il y avait tout le quartier, uniquement
des gens simples, jeunes et vieux. Pleins d'enfants était là : les petits
garçons regardaient les batteurs et les danseuses, tandis que les fillettes
dançaient la Samba à un rythme impressionnant. En fait, elles font ça
depuis qu'elles marchent! C'est pour ça qu'on arrive pas à avoir ce déhanchement,
ce rythme et ce style comme elles!
Il faisait bon, la chaleur était tombée. Peu à peu, les gens se rapprochent
des musiciens, en cercles toujours plus petits. A part nous, il n'y a
que des locaux. En tout cas, il n'y a aucun touriste (j'ai bien dit AUCUN,
nous compris!), les touristes ne trouvent pas ces fetes, trop populaires,
il faut y aller avec un "gars du pays".
Il y a une ambiance particulière: celle de la normalité. Ils font ça car
ils aiment le faire. On a l'impression surtout de le faire AVEC EUX. Nous
ne regardons pas, nous participons. Puis on se rend compte que nous dansons
nous aussi. On se regarde avec Nico, pas besoin de parler, le sourire
réciproque dit tout : on adore !
Cette heure si spéciale, ces moments là imprévus, ils sont inestimables
car on ne peut a les acheter! C'est ça notre tour du monde!
Quelles incroyables retrouvailles !!! - Mardi 5 Février - Cyril

Mr
Felix nous disait il y a deux jours que le monde était petit ; je ne pensais
pas que nous allions le vérifier aussi rapidement !
En 1995, j'avais 18 ans, je suis parti faire une année aux Etats-Unis
dans une famille d'accueil. L'association avec laquelle je suis parti
organisait des voyages pour tous les étudiants d'échange dans les grandes
villes américaines. J'ai participé au voyage à Washington D.C., nous étions
5 bus de jeunes du monde entier, l'ambiance était incroyable!
Je m'étais très bien entendu en particulier avec les Brésiliens: super
ouverts, souriant, chantant et dansant tout le temps... Dans ces genres
de voyages, on est ami de tout le monde, et tout le monde s'échange les
adresses personnelles dans l'Etat américain et dans son pays d'origine.
Je partais de là avec une 20aine d'adresses.
Il y a deux jours, nous planifions avec Nico d'aller à Curitiba, capitale
de l'Etat du Paranà. Je me souviens alors que j'avais des adresses d'étudiants
d'échanges habitant à Curitiba quelque part dans ma chambre (J'avais pensé
contacter ces amis pendant la préparation du tour du monde, mais je n'avais
que leurs adresses, les e-mails n'existant pas en 1995, j'abandonnais
donc l'idée rapidement).
Finalement je me dis que je pouvais tenter le coup, je demande en vitesse
à Sylvain (mon frère chéri et webmaster en chef, merci en passant!) de
m'envoyer les adresses. J'avais mis une description rapide à coté de chaque
adresse me permettant de les identifier: "25 pompes" pour Thiago (nous
en avions fait dans sa chambre d'hôtel), "maillot de Romario" pour Mateo...
Je me souvenais particulièrement de Thiago, très amical; cependant, nous
n'avions passé que 2 jours ensemble... je décide d'essayer d'aller le
saluer!
Arrivés
à 6 heures du matin à Curitiba après une nuit de bus, nous nous mettons
directement à la recherche d'une lanchonete pour un petit déjeuner. Tranquillement,
nous étudions le "Lonely Planet" et nous cherchons à localiser le quartier
de Thiago, puis son adresse précise.
Nous arrivons à 7h50 devant chez lui, un peu tôt peut-être... Pleins de
questions étaient dans nos têtes: l'adresse sera-t-elle encore bonne?
Sera-t-il là? (ce sont les vacances!) Se souviendra-t-il de moi? Quelle
tête fera-t-il? (on s'imaginait le contraire: à 8h00 du mat', un ami "de
deux jours" du Brésil frappe à ma porte sans prévenir...) Par chance -
car il en fallait - il était là!! Il n'avait pas déménagé. Nous montons,
nous le réveillons... suspense... il est bien sûr étonné de savoir qu'il
y a des français à sa porte... mais arrive finalement et me dit : "of
course, you're Cyril, from the trip to Washington D.C.!".
Pour le mot de la fin, il nous a accueilli comme des vrais amis.
Nous allons avec lui acheté le billet de train pour l’Ilha do Mel; Il
nous fait visiter Curitiba en voiture, puis à pied pour le centre; Il
nous invite à prendre un café, revient aussi avec un livre sur Curitiba;
Il nous invite à manger une chuscarria, nous l'offre; Nous rentrons chez
lui prendre une douche et nous connecter sur internet... nous dormirons
ce soir et le lendemain chez lui. Il prépare déjà le programme du lendemain,
après avoir appelé son patron pour dire qu'il veut deux jours de vacances...
Nous on dit: "chapeau"!
Curitiba pour y vivre - Mercredi 6 Février - Cyril et Nico

Par
rapport aux autres villes du Brésil, Curitiba nous a paru une ville bien
organisée et équilibrée. En effet, les rues sont propres, il y a beaucoup
de parcs et espaces verts, un petit centre historique ainsi que des petits
villages reconstitués rappelant l'arrivée des premiers colons. Le Parana
est un état qui se vante de ses nombreuses richesses naturelles (en particulier
les chutes d'Iguaçu, forêts tropicales...). Curitiba se veut donc être
une capitale écologique et une réussite urbaine.
Un train à travers la jungle - Jeudi 7 Février - Nico

Pour
aller de Curitiba à Paranaguà, nous prenons le fameux train qui traverse
la forêt tropicale pendant 4 heures. Le moyen de transport habituel au
Brésil est l'autobus, pourtant cette fois-ci il existe un train pour se
rendre sur la côte depuis Curitiba. Une barre montagneuse rend l'accès
plus long et plus délicat, c'est pourquoi deux ingénieurs - dont un français
- ont fait construire ici une voie ferrée il y a un peu plus d'un siècle.
A cette époque, les travaux furent une entreprise fort périlleuse et environ
60% des travailleurs moururent de maladies tropicales ou furent blessées
dans les nombreux accidents.
Comme
nous l'indique notre guide, nous achetons des billets sur la gauche du
train pour mieux profiter du paysage, nous ne le regretterons pas. Très
vite, nous nous enfonçons dans la forêt dense, et le paysage devient impressionnant.
La végétation est constituée d'une très grande diversité de plantes et
d'arbres qui cohabitent dans un espace très restreint. Il est impossible
de voir le sol tellement les plantes sont nombreuses. Sur chaque tronc
d'arbre poussent de gigantesques plantes vertes et des lianes elles-mêmes
recouvertes de verdure. Souvent, on distingue des plantes qui donnent
de très belles fleurs tropicales.
Alors
que notre train prend de l'altitude, nous découvrons que la forêt s'étend
à perte de vue. Nous passons des ponts, des tunnels et chaque fois ce
sont de nouvelles cascades, de nouveaux canyons… Puis, nous découvrons
avec surprise les premiers petits villages où tous les enfants nous attendent
le long de la voie ferrée pour nous saluer. Ces villages, constitués de
quelques maisons en bois, à la lisière de la forêt tropicale, vivent de
leurs plantations de bananiers. Nous achetons un paquet de bananes séchées
à un enfant pendant un court arrêt du train et nous quittons la forêt
pour arriver sur la côte où nous prendrons un bateau pour l'Ilha do mel
(l'ile du miel).
Ilha do Mel, un petit paradis préservé - Vendredi 8 Février - Cyril

En2
petites heures de bateau, nous arrivons à Brasilia, la ville principale
de l'île du Miel. L'île a la forme grossière d'un sablier et Brasilia
est juste sur la partie centrale. Nous sommes vendredi, il est 13h00,
il n'y a pas encore trop de monde dans le bateau. Pas encore... car demain
- samedi - il y aura le débarquement: c'est le Carnaval et beaucoup le
passeront sur l'île.
En moins d'un quart d'heure, nous avons trouvé un camping tranquille,
à 20 mètres de l'eau. Nous sommes sur la plus belle plage, nous le découvrirons
par la suite en nous baladant. C'est sans doute la chance du voyageur
qui nous y a poussé. Nous nous entendons bien avec Roger, le jeune gars
du camping qui s'en occupe toute l'année; il nous prête une tente que
nous avions décidé de ne pas prendre pour le voyage, car trop lourde.
Nous payons 5 Reals la nuit par personne, soit 15 francs. Le confort est
dans la tête: la seule eau que nous avons coule d'un tuyau rouillé et
est de couleur marron... parfait pour nous rincer de l'eau de mer et prendre
des douches. On se lavera les dents à la bouteille minérale. Pas besoin
d'électricité.
On
jette les sacs dans la tente, la première ballade de reconnaissance des
lieux s'impose d'elle-même.
On marchera 3 heures, voyant: le phare (O Farol), quelques plages de surfeurs
(Praia do Farol e Praia Grande), les petits chemins (on s'y perdra presque),
la riche végétation intérieure (c'est la foret tropicale à la mer), les
premiers moustiques... Nous aimons beaucoup cette petite île, on y restera
deux jours. Quel plaisir de se balader en maillot de bain et de plonger
dans l’eau dès qu'on a chaud! Nous irons aussi jusqu'au fort de l'île
où nous rencontrons une italienne (une romaine), au plus grand bonheur
de Nico qui a adoré Rome. Le soir, apéro "Caipirinha" puis repas "arroz-feijão"
(riz-haricots noirs) et pour finir, petite bière.
On est content de se reposer un peu: depuis trois semaines nous visitons
et visitons, ces temps de "farniente" sont les bienvenus. Ceci dit, en
repartant le samedi, on est tous les deux content de porter notre cher
sac à dos, l'aventure continue! On est repartis!
Précisions sur le Carnaval - Dimanche 10 Février - Cyril

Je
pense qu'il est utile de dire deux mots sur "le Carnaval", pour éviter
les confusions. En effet, tout le monde en a entendu parler mais les idées
sont parfois erronées. Tout le monde connaît le "carnaval de Rio", c'est
le plus célèbre. On en voit parfois des films et photos. Certains pensent
que c'est le seul au Brésil, c'est faux. En fait les images que l'on voit
sont celles du "Carnaval A Rio"; Il faut savoir que la semaine de carnaval
est fêtée dans TOUT le Brésil. Si l'on veut être plus précis, ces images
sont celles du "défilé de Rio" ("a passarela"). Ce défilé est le plus
beau et le plus important (14 écoles de Samba, deux soirs de défilés),
et c’est pourquoi il est si connu internationalement.
Ceci dit, à côté du défilé et dans toutes les villes (y compris Rio) les
gens font la fête. Il existe des défilés dans d'autres villes, comme à
Sao Paolo et à Florianopolis (voir l'article de Nico ci-après), qui ont
comme Rio une rue spéciale pour le défilé, avec des tribunes fixes. D'autres
villes que nous avons visitées comme Belo Horizonte et Guaratinguetà ont
des défilés, mais de taille bien inférieure et dans une des rues de la
ville. A Salvador (Bahia) le carnaval est vécu différemment : des chars
sur lesquels il y a des concerts passent dans les rues de la ville, les
gens déguisés les suivent et font la fête. A Salvador, c'est plus un carnaval
dans la rue, c'est moins un spectacle comme ça l'est à Rio, c'est différent.
Nous avons la chance de voir le défilé de Florianopolis, nous reviendrons
pour celui de Salvador...
Florianopolis : un carnaval en couleurs - Dimanche 10 février 2002
- Nico

Impossible
de quitter le Brésil sans voir le carnaval ; depuis le début, tous les
Brésiliens nous répètent que nous avons choisi la meilleure période pour
aller au Brésil. "Où passez-vous le carnaval ?" nous demandaient-ils tous.
A Florianopolis ! Super nous dit-on, c'est avec Salvador et Rio un grand
lieu de Carnaval. Le problème c'est que tous les billets sont déjà vendus,
il faudra en négocier à l'entrée. Cyril est prêt à mettre le prix fort,
mais prudemment, nous attendons d'être entrés pour payer nos 30 reais
(15 Euros) car de nombreux faux tickets sont vendus ainsi.
Il
est 23 heures, c'est parti, les feux d'artifice annoncent le départ de
la première école de Samba à défiler ce soir. Pendant une heure vingt,
les chanteurs répèteront le même refrain, rythmé aux sons des tambours
et tambourins de la batterie. Cette fois, ce n'est plus une répétition
comme celle que nous avions vue à Rio il y a trois semaines. Aujourd'hui,
ce sont 2 500 personnes de cette école qui vont défiler en chantant et
en dansant la Samba dans des costumes magnifiques de toutes les couleurs.
Les gigantesques chars, les chorégraphies sophistiquées ainsi que tous
les costumes racontent l'histoire de la colonisation du Brésil, le spectacle
est d'une qualité exceptionnelle. A minuit et demie s'élance la deuxième
école sur un nouveau thème. Il y en aura quatre et cela va durer toute
la nuit. A chaque fois, nous apprenons les différents refrains et nous
chantons avec tout le monde dans les gradins. L'ambiance est extraordinaire,
des familles entières sont venues avec des thermos de Coca Cola. Beaucoup
soutiennent un parent, un ami qui défile... Pendant ce temps le jury attribue
des notes à chaque école en prenant en compte la musique, les costumes,
les danses, alors que nous nous régalons du spectacle. Les danseurs et
danseuses ont une faculté à bouger leur corps qui continuera de m'étonner
longtemps. Je repars avec des milliers d'images et de rythmes en tête,
ce fut une des plus belles soirées de ma vie.
Vous avez soif ? - Dimanche 10 février - Nico

Ici
quand il fait chaud il fait aussi très soif ! Cyril me dit souvent, "on
s'prend un p'tit jus ?" C'est sûr que quand on a soif, on a le choix.
En général, à part l'eau minérale, rien n'est cher. Mais c'est vrai que
la bière étant au même prix que l'eau en bouteille, on avait plutôt tendance
a boire la fameuse Brahma chop ou la Skol locale. Mais il faut dire que
ces "petites blondes" ne rivalisent pas avec nos bonnes vieilles "trois
monts" ou "Choulettes ambrées"du Ch'nord, et puis avec toutes les spécialités
de jus de fruits tropicaux, on prend vraiment plaisir à les goûter les
uns après les autres... En plus, il paraît que c'est bon pour la santé...
Sur la plage, par contre, on préfère le traditionnel « leite de coco »
ou éventuellement le verre de sucre de canne liquide. Ce dernier n'est
en fait pas vraiment rafraîchissant, mais c'est toujours amusant de voir
le préparateur enfoncer les tiges entières de cane dans le broyeur pour
en extraire le jus... Allez, finalement je prends un jus de goyave et
toi Cyril ?

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